Et puis je ne veux pas savoir, je ne me poserai pas la moindre question, je m'en fous, il faut aimer ça. Tout est si incertain, et puis t'as les photos, les logiciels, l'informatique, les conneries, tout ça, ouais, putain de tout ça mec. J'm'en fous des insultes, des gens, des regards qui pétillent tout ça, ce qui compte c'est la pureté tu vois, la pureté. T'es pur ou tu ne l'es pas, t'es pute ou tu l'es pas. Ce n'est pas un choix, c'est une fatalité. Moi je suis classe, toi on verra. Les Départ je n'aime pas, et les arrivés encore moins. Parce que l'un découle de l'autre. Ou alors l'inverse; peu importe. Il ne faut pas discuter, dit-il, il faut vivre. Ne rien perdre, ni même pas un timbre, une collection c'est ce que c'est ou ça ne l'est pas, vous voyez, hein que tu vois, mec. La beauté, tout ça. Arf, j'ai envie de crier au cul, mais la musique est certainement plus belle que ma voix, ma voix. Ma voie. Elle n'est pas plus belle que ma voie; ma voie, elle, elle est bien tracée. Tout ce qui doit arriver -tout ce qu'on veut- arrive, si l'on est positif. Après peu importe si on est con, lâche, nul, bas.., tout ça. On s'en fout, on s'en fout. Ouais mec. On s'en fout, car égoiste nous sommes tous.
Sinon bah c'est hallucinant comment on peut passer tout notre temps à penser à des conneries. Je préfère donc ne pas être capable de penser.. Mais l'être plus que je suis est plus fort que moi.